2018-09-13

Les Découvertes en Mathématique de Abdi-Basid ADAN (2009)


1. Théorème de résolution d’une équation d’ordre 2 :
Dans un polynôme de degré deux, pour résoudre il suffit de sélectionner parmi au moins 3 multiples du coefficient associé au terme au carré et d’en déduire la valeur de l’expression homogène. Considérant cette équation ci-après :
12 x² +x = 51
Or 12x4=48 onc x²=4 et x=3 par déduction.
L’équilibre des signes permet la résolution immédiate des équations homogènes.
2. Equation de puissance :
Soient N et n deux entiers naturels, tel que N≥𝑛 :
Nn =(nxN) + (N-n) x N
3. La convergence en nombre 99, 999 :
Interchangeant la Aième et Zième chiffres d’un nombre au fur et à mesure par soustraction, on obtient un nombre de 9 répétitif 99, 999
123-321 …… 99
4. Nombre commutatif
On réalise des opérations sur des termes intercomuté en chiffre, le résultat issu révèle de la même :
69-25=44 ET 96-52=44
75-32 = 43 ET 57-23 = 34
5. Nombre PREMIER ET PAIR (conjoncture de ADAN)
« Pour tous nombre premier leur différence donne un nombre pair sauf pour 2 et 3 ».

Le poids, l’aimant et le mouvement

Le poids, l’aimant et le mouvement

Il est connu que la force de l’attraction gravitationnelle de la Terre est dû à sa propre déformation de l’espace-temps. Une force d’attraction de toute matière contrairement à l’aimant qui n’attire que les objets constituants essentiellement de fer.
L’aimantation est mesurée par l’unité de tesla, il s’agit d’électrocuter les électrons de la matière qui finissent par être chargé. Il est de connaissance sur l’existence de deux bornes d’aimantations : le sud et le nord.
En revanche, l’attraction gravitationnelle semble attirer tout objet sauf le rayonnement électromagnétique dense. Une boucle pour protéger la vie sur Terre des vents de chaleurs dévastatrices.
En s’intéressant de plus prêt sur le fonctionnement de la Terre. On pourrait se demander d’où pourrait provenir exactement l’énergie au centre de la terre ainsi que la gravitation. Si l’on croit davantage à Lavoisier, alors peut-être qu’il s’agirait d’une résultante des transformations de la matière.
Bien que le géothermique nous enseigne de la désintégration de l’uranium, potassium et le thorium au centre de la Terre à plus de 4000 degrés Celsius. Si la déformation de l’espace donne les forces gravitationnelles en même temps le poids. D’où vient-elle les mouvements qu’elle effectue alors. D’où vient -elle-l’énergie de ces mouvements ? C’est qui est sûre les éléments du système solaire sont en mouvement de rotations, les astéroïdes et les planètes. Il y’aurais donc une énergie non découverte qui expliquerait mieux et aussi celle de la formation d’une galaxie. Le secret de tous ces phénomènes est un équilibre parfait ou non parfait tout comme E=MC2
Abdi-Basid ADAN

Le concept de Darwin

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Le concept de Darwin, une théorie partielle et partiale Le paléontologie et naturaliste anglais Charles Darwin publie l’ouvrage intitulé « Dès L’origines des espèces » en 1859. C’est en effet, une l’hypothèse émise par Jean-Baptiste de Lamarck, 50 ans plutôt. Presque l’ensemble de ses travaux de recherche s’articule autour de trois points essentiels à savoir l’unité, la diversité des espèces et la sélection naturelle. En vérité, l’idée selon laquelle Darwin avance son argument est tout simplement illusoire, car en effet, dans sa formulation, il a suggéré que l’on maintient constamment les fouilles, les recherches de restes des espaces pour appuyés ses postulats et confirmé par la suite sa théorie. A vrai dire, il est décevant de voir naitre un courant Darwinisme persistant avec détermination sans fondement scientifique. Des nouvelles générations les sont victimes de ses influences mensongères sur les évènements des espèces. En dépit de quoi, je démontrerais dans cet article le non-fondement des théories de Darwin sur la lignée humaine de façon générale. De point de vue sur l’unicité des êtres humains, il faut constater par nature, l’existence véritable d’une similitude relative entre plusieurs êtres vivants plus sur le plan anatomique que sur le plan morphologique ; chromosomique ; moléculaire...etc. Aussi bien pour les espèces de même milieu que ceux des milieux distincts. Cela ne doit, en aucun cas nous laisser penser à l’idée d’un ancêtre commun. L’évolution d’un être « origine » ou au pluriel comme présuppose les Darwinismes ne pourront point expliquer le peuplement des milliards des milliards des espèces vivantes sur Terre. Cela constitue une mauvaise interprétation de la nature et de son évolution. En principe, le point commun entre les espèces est irréfutable et doit être vue sous l’angle d’appartenance à un même être suprême et non à un même ancêtre commun. Or c’est sidérant d’expliquer une multiplicité infinie des êtres, sachant que d’autres sont non découvert jusqu’au 2018 comme étant une dérive d’un ou plusieurs ancêtres communs.
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Sur le principe de la science, la phylogénie n’est pas en adéquation avec l’évolution des espèces dans une dimension beaucoup plus globale, elle est partielle et partiale dans son concept. Le temps ne serait pas le maitre d’oeuvre de la différenciation « magique » de ces espèces. Dans la fouille de restes squelettiques, les découvertes ne cessent de remettre en cause la considération même relative des principes de Darwin. En 2004, une équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert, d’ailleurs en Arabie saoudite un squelette humain de proportions hors norme. La trouvaille de restes des hommes géants en serait la preuve incontestable de l’imagination sans preuve de la pensée darwinisme. En ce qui concerne, la diversité des êtres vivants, il est tout à fait clair que la nature tient son équilibre par ce principe, il faut et sans conditions une diversité pour permettre la pérennité de la vie sur Terre. En ce sens, toutes les espèces s’entremêlent entre elles. Cette diversité n’est peut se voir dénoncer, elle est accueillie sans exception, Encore une fois, il faut rappeler que les végétaux sont bien des êtres vivants et que la terre en est ainsi. Je ne saurais comprendre comment Darwin n’a pu penser à ces êtres. Descartes dans son explication apporte sur l’origine des erreurs que le fait de se précipiter pousse davantage les gens à commettre des erreurs. L’attitude de Darwin en est le parfait exemple. Cette diversité, en effet, tire son origine de l’ingéniosité d’un être suprême sans équivoque et sans ambiguïté. En dernier point, la sélection naturelle, bien que définis comme étant l’équilibre de l’équilibre de l’environnement sur les espèces au cours du temps. Il est assez complexe d’en pouvoir comprendre dans une dimension complète. La reproduction de certaines espèces est en faveur des autres. La disparité des autres est avantageuse pour des futures nouvelles espèces, qui peuvent dériver des souches minoritaires. Le complexe environnement, prédateur et proie régie ce principe de complexité par excellence.
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En conclusion, penser que l’unicité laisse la place à la diversité des espèces est illusoire. Bien que la sélection naturelle soit le moteur de l’évolution des espèces au cours du temps. Ce n’est pas cette dernière qui détermine l’entre période de l’unicité et de la diversité des espèces. Le mystère de l’unicité des êtres vivants reste encore à percer, selon moi c’est la manifestation d’un être suprême, qui en définit. La diversité des êtres en est une essence incontournable pour la stabilité et la continuité de la vie sur Terre. Le rôle de la sélection naturelle doit être perçu comme l’interaction entre environnement et espèces. De cette condition, il n’y pas d’un ancêtre commun dans la ligné humaine avec les singes (surtout le bonobo). La similitude seule ne peut justifier cela, c’est la dérive utopique des courants darwinismes. Abdi-Basid ADAN

L’ascientifique science


La plus belle expression du jour se voudrait entendre dire et s’exposer sous une dénomination de confusion absolue au premier plan, toutefois, vers une purification de vérité à primer tout au long de ce travail de réflexion. Il s’entreprend sans équivoque avec la promulgation d’un point névralgique de la science, par essence proprement dite l’ascientifique science. L’idée sous-jacente que l’on voudrait sous-entendre par excellence s’avère beaucoup plus complexe que la perplexité qu’elle soulève en nous avec la simple lecture.

Avec bonne vaillance et clarté de préférence, la réflexion contenue dans cet article dérive d’une assertion qui ne nous laissera nullement, sans aucune indifférence. Par simplification de chose et dans un élan d’introspection, portant une attention toute singulière aux rapports pouvant bien exister entre trois entités clés qui, nous sont formellement, quotidiennes. En occurrence, ils s’agissent de « l’être humain », « la vie » et « la réalité ».

La recherche optée va dans le sens d’abord de faire diverger les perspectives en vue de les convergées toutes vers une thèse commune, qui n’a explicitement trait qu’avec l’entête de ce présent rapport. En tout état de cause, essentiel soit-il ? que nos convictions suprêmes, à un certain moment, à une certaine étape de la vie, soient amener à se détacher du haut de la grandeur de la considération comme fait véridique et sans contradiction absolue.

Irrationnel de croire que l’être humain existe réellement dans la nature. En effet, la reconnaissance de l’espèce humaine est une question de forme et non de fond. Si l’on arrive à bien distinguer un éléphant d’une fourmi, c’est parce que d’abord le principe de la morphologie tient capitalement à cette notion de classification. Très souvent, l’on prive à toute objet se trouvant dans une pièce du caractère spécifique pour les êtres : celle de l’autodétermination. En d’autres termes, on est tous d’accord qu’un passage d’un coup de vent et le contact visuel avec un autrui ne sont pas interprétés de la même manière par l’esprit. Il y’a toujours cet accord de priorité à l’entité pensante d’une valeur qui lui-même restitue par sa faculté de s’autodéterminée, une sorte de prestige par nature. Or, ce n’est par une âme que l’on peut se permettre. Un corps sans vie n’est pas si diffèrent d’un objet quelconque. Pour signifier ici, que l’être humain est une espèce invisible (âme) qui cherche à avoir une identité visible avec ce corps qui lui sert de quoi prouver son existence sur Terre. De ce fait, l’espèce humaine n’existe que par seulement et indirectement à travers une visibilité corporelle.

La question de la vie est de même allégation. Je ne m’attache guère, ici, à la subjectivité des principes, mais privilégie davantage et sans condition l’universalité de ces derniers. Fort logique que nous soyons continuellement prises entre les jours et les nuits tout au long des séjours sur Terre. Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir finalement si tel est le cas. A vrai dire, l’obscurité de l’univers nous fait plonger dans la nuit et la lumière du soleil dans le jour. Il n’y pas de jour et de nuit proprement dite, mais c’est plutôt l’embuscade ou « la danse » de la Terre qui fait naitre cette sensation et qui en est ainsi. Pour dire simplement que la vie est cette illusion qui laisse penser que tout est normale, logique et réelle. En ce sens, la vie elle-même ne tiens pas à la logique sous plusieurs angles. Dans cette condition, la réalité se moque-t-elle sans cesse de nos consciences ? Non pas du tout, elle est connue pour être stable, constante. Alors d’où vient-elle la réalité perturbatrice ?

Des là, démarre la cogitation sur l’ascientifique science. Qu’est-ce que la science avant tout ?
C’est la faculté d’interagir avec la nature, de comprendre mieux, de la saisir, par-dessus de tout, de vouloir la domestiquer sous plusieurs formes au gré et à la satisfaction de l’Homme. La quête du savoir commença des le jour où l’homme a su la contrainte pesante de la vie sur Terre. En ces termes précis, la science est celle qui nous fait découvrir la réalité. Mais si cette dernière est utopique, dans ce cas, ne s’est-elle pas tromper d’avance sur cette base ? Assez simple, comment expliquer avec la science certaines éventualités plausibles ? Comme par exemple un passage terrestre dans l’océan atlantique comme c’était fut dans la mer rouge lors de l’exode du peuple hébreu ; les marches des montagnes ; la compatibilité des natures incompatibles ; l’accouchement d’une brebis par une grotte...etc. On ne saurait dire qu’il relève de la manifestation divine. Tout à fait, malgré la réalité que l’on ne cesse d’expliquer, il faut que l’on note que la réalité n’est pas aussi réelle qu’elle ne l’est. Beaucoup des choses nous sont dissimulées. A tel point que tout est fait pour nous évaluer et qu’une histoire bien plus différente existe au-delà de la réalité, l’être humain et de la vie.

Il convient de rappeler en dernier mot que la science, bien qu’une admiratrice de la nature autant que telle. Elle peut toutefois, s‘avérer parfois relative parfois aussi contradictoire à différents degrés. Comme nous venons de les démontrés, tous ce que nous connaissons de la réalité sont loin d’être « un tout logique ». Encore une fois, certains phénomènes naturels déjà découverts persistent toujours dans le flou le plus total, c’est le cas du rocher de Jérusalem en suspension dans l'air, les mystérieux trous qui se forment à la surface de la terre de ces derniers temps...etc.

Abdi-Basid ADAN, 2018 , https://www.researchgate.net/

La perception de la notion de temps

La perception de la notion de temps

Une question prodigieuse à se poser : le temps existerait-il vraiment ? où la réalité en face de nous, nous cacherait-t-il une vérité aussi intime qu’elle ne l’essaye de la bien dissimulée au détriment d’une découverte révolutionnaire de tout le temps. Revenons-y au XVIIème, c’est à partir de 1666, un soir, sous un arbre avec un ciel dégagé, que Newton observe la chute d’une pomme, alors se demande pourquoi la lune ne tomberait-elle pas ainsi.
Delà, nait la physique classique. C’est remarquable et hallucinant de voir que la nature, le soir de 1666, a transmis son secret à Newton. Encore plus loin, en 1905, Einstein étend la physique classique à l’infiniment petit, au coeur même de la matière avec sa relativité restreinte (dans un référentiel non soumis à une accélération fictive comme le cas non galiléen) et à l’échelle cosmique avec sa relativité générale (existence de la courbure espace temp).
Ici, si l’on constate bien que l’on est toujours dans la tendance explicative de la nature en deux dimensions différentes. La question le plus perturbatrice pour Einstein étais la lumière et c’est à partir de cette interrogation que la porte de sa nouvelle physique s’ouvre, la physique quantique.
En vérité, il a été le seul à comprendre que le temps pouvait se ralentir d’un point un autre. Son explication sur l’effet photoélectrique ou l’absorption de photon (quanta de lumière) par le matériau, lors de l’interaction avec la lumière lui a valu le prix Nobel de physique en 1921. Une physique hors norme, qui n’est plus superficielle comme l’a été avec Newton mais qui part, cette fois-ci en profondeur de la nature pour expliquer les merveilleuses lois qui régissent.
De ce point de vue, il est clair et sans équivoque que la science de façon générale soit l’alternative pour l’Homme de mieux comprendre la nature qui conditionne tout élément de la vie. C’est sans aucun doute la clé pour mieux cerner la condition principale de la vie. En ce sens, Il n’y point de science sans nature.
De quoi le temps dépend -il alors ? Le paradoxe que je pense l’on peut émettre est de se dire à partir de la révolution de la terre et celle de la rotation, la décompte en 24 heures et les 365 jours de l’année est concrète mais de façon séparée. Si les 24
heures et les 365 jours ne sont pas des dérives du même mouvement, nous avons une discordance purement claire entre le court terme et le long terme. En ce sens, le référence ou la position et la mobilité joue un rôle important dans la détermination du temps. Elle est de ce fait bien relative et non absolue.
Pour découvrir le secret sur le principe de temps, il nous va falloir d’abord prêter d’intention particulière à la nature. Car cette dernière peut nous servir une troisième porte sur le mystère de la physique. Le temps, par définition, n’est rien d’autre que l’interaction entre la vie et la nature par l’intermédiaire de l’environnement. Il faut un environnement propice à la vie sous l’ordre de la nature.
Connaissant parfaitement de la non-continuité de la vie, or toutes les parties prenantes de la vie se recyclent et n’évoluent pas sur une trajectoire infinie. Elle ne fait que se rénover dans une nouvelle dimension exactement comme le dit la courbe en cloche de Laplace Gauss.
Certaines espèces vivent plus longtemps que d’autres. Le temps est non seulement reparti de façon non uniforme sur tout point du référencie, Mais existerait aussi des parties ou le temps est encore plus anormale. Pourquoi cette inégalité ou super inégalité du temps dans l’espace ? On pourrait envisager l’idée que la nature bien qu’elle soit fondée sur le principe de l’équilibre, adapter le temps pour maintenir ses fondements (stabilité diversité cycle, équilibre…etc.).
En évidence, le temps n’existe pas pour certaine entité. Il s’agit d’une composante première au quelle le temps ne lui s’applique pas. Cette idée est redevable du fait que l’élément en question ne soit pas lié à la nature, ni à la vie. C’est sans doute en occurrence au souffle vital autrement dit l’âme. Pour survivre, il n’a nullement besoin de boire, ni de manger.
En effet, c’est l’organisme qui en détermine le besoin mais pas en lui. Il est donc en dehors du principe de la vie. La nature ne lui s’applique pas. Et de ce point de vue, le temps aussi. Plusieurs physiciens se posent la question de savoir si le temps n’existait pas.
A vrai dire, le temps n’existe pas pour certaines entités, mais l’est pour d’autre de façon relative. Encore plus étonnant, dire que le grand père d’une famille et son petit-fils ont le même âge spirituellement. C’est qui diffère, c’est l’âge de leurs organismes.
En un mot, le temps est la mainmise de la nature sur la vie. Elle est relative selon le référentiel choisi et ne s’applique que sur tous les éléments qui contribuent la vie, c’est-à-dire le système solaire et ses diverses formes, les espèces à différentes espérances de vie, le cycle de l’environnement et le temps et l’espace lui-même sont tous concernés.
Abdi-Basid ADAN

La force de la vie


Souvent, en physique, on se content de vouloir dire avoir découvert l’ensemble des forces existants dans la nature jusqu’à nos jours. Mais comment se peut-il que tant des gens soient indiffèrent à la force de la vie. Une des forces mystérieusement dissimulée et invisible dans la nature.
J’appelle donc force de la vie, cette entité contraignante pour les espèces vivantes. Rien que la vie, visiblement, elle est un équilibre qui fait entremêler complexement tas des choses. Autrement-dit pour sa perfection, elle faudrait qu’elle exerce une force sur les êtres vivants. Le hasard est conçu de façon à servir la vie. Un « allié » de la vie. Sans lui, on saurait se demander comment allait s’en sortir la vie. Elle et la nature sont bien deux entités distinctes. La vie est une force dont sa disparition pourrait laisser le vide dans la nature.
Nous connaissons parfaitement qu’une vie est un enjeu majeur pour pleins raisons, contrairement à une nature, qui propose juste des éléments minoritaires de la vie. Cela voudrait bien dire de façon empirique qu’une vie extraterrestre n’est possible que Si La force de la vie existe. Mais qu’est-ce que c’est cette force de la vie ? Chose complexe à définir.
D’abord, un exemple basique, terre à terre, l’émotion à l’égard de cinq sens, qui sont incontournablement des canaux décisifs pour convertir la force de la vie en émotion. Beaucoup des choses de la vie, nous procure le bonheur, qui n’est possible dans la plupart de temps qu’avec l’argent. L’émotion, la plus éminente est celle d’une affection pour l’autrui qui prend la forme d’une volonté de mise en association. Cette dernière se transforme quant à elle, en une deuxième volonté : celle d’assurer la descendance. Ainsi pour l’Homme aussi bien pour les animaux, les insectes et les végétaux, la structure est identique.
En d’autres termes, la vie impose à travers un long processus sa pérennité dans la nature aux vivants qui la composent. Se dire de vouloir supposer l’existence d’une vie extraterrestre, c’est d’abord imaginer, un environnement propice à la vie et des milliards d’espèces différents qui s’ingèrent indirectement entre elles.
De ce fait, cela semble affirmer, qu’il ne faut uniquement pas une espèce d’extraterrestre mais de présumer des milliards d’extraterrestres dont la force de la vie en assure un rôle majeur. Il faudrait de ce faire l’alliance entre vie et hasard d’une part et d’autre part, hasard-vie et nature pour l’existence toute simple d’une vie dans la nature. Vivre sur la lune indépendamment de la
Terre n’est jamais possible, même à moyen terme, il faudrait déplacer toute une structure
colossalement inimaginable.
De ce point de vue aussi, la considération ou la recherche de vie extraterrestre est une
illusion. Nous pouvons confirmer à travers la complexité de la force de la vie que nous sommes
à forte probabilité les seuls vivants dans l’univers et il serait d’autant plus difficile pour
l’extraterrestre de se balader dans l’univers sans la force de la vie non terrestre.
Abdi-Basid ADAN

La fausse intuition de Einstein


L’une des faits stipulés par la relativité restreint de Einstein en 1905 est celle de la remise en cause de l’existence de l’aspect temporel dans l’univers. A vrai dire la composante temporelle dans la réalité que nous percevions nous émane d’un principe simple : c’est celui du mouvement.
La Terre telle que nous la connaissons effectue deux sortes de mouvement l’une, la rotation sur elle-même et l’autre la révolution autour du soleil. Le premier est le résultat du nombre d’heure dans la journée qui est de 23h 56min et 4s (arrondie à 24 heures). Avec une vitesse de 1760 km/h, la terre nous fait voyager à travers deux temps distincts. En ce sens, le deuxième est la réalité du nombre de jour dans l’année un peu près de 365 jours, un voyage autour du soleil en chaque année à une vitesse près de 107 280 km/h.
Imaginer que la Terre effectue uniquement la rotation. Les conséquences d’une telle éventualité seraient d’un séjour sur Terre dans un même jour et par implication la constante continuelle de l’espérance de vie. En remarque générale, il faut un mouvement pour évaluer un temps. Qu’en est-il dans l’Univers ?
Depuis la naissance de l’Univers avec la théorie de Big Bang, la science et la religion attestent l’expansion sans arrêt de l’Univers. Un Univers en mouvement. De ce fait la distance entre deux galaxies ne cesse de s’agrandir de temps en temps et continue de s’éloigner à une vitesse donnée et par conséquence la possibilité de mesurer le temps entre deux galaxies, c’est-à-dire dans l’Univers est certainement possible.
Nous connaissons aussi que le soleil tourne autour de son centre dans la voie Lactée avec une vitesse près de 700 000 km/h. Encore une fois, l’aspect temps existe aussi bien dans notre galaxie.
Si la relativité restreint rejette l’existent de temps dans l’Univers, Alors elle se verra contradictoire davantage, puisque le temps existe sans doute dans le système solaire, la voie Lactée, entre deux galaxies et partout dans l’Univers. En général, elle caractérise l’existence du dynamisme. Dire que le temps n’existe pas, c’est autant dire que la réalité est utopique.
Plus encore, il faudrait que l’on distincte précisément deux types de masses
différentes : l’une consiste à une masse statique et l’autre en mouvement (instable). Il
est claire qu’une masse statistique (stable) est dépourvue d’énergie, elle est donc
immobile. Néanmoins, la masse en mouvement ou instable (ex. soleil) est celle qui
pourrait bien satisfaire la relativité restreinte : E=MC2 (1), contrairement à la masse
statistique (stable). Dans l’équation (1), la masse en question n’est pas du tout
spécifiée, c’est donc une erreur d’amalgame de la notion de masse en rapport à la
mobilité.
Or, l’énergie avec laquelle une masse est en mouvement subit une
décroissance exponentielle lorsque son énergie n’est plus mise au service, c’est-àdire
à l’instant où l’énergie n’est plus fonctionnelle, l’accumulation en sa masse se
transforme en une inertie qui décroît au cours du temps. La sous équation que l’on
peut déduire s’annonce en effet, comme suit :
Im=e-E=e-mc²
D’où : E=-ln(Im)
Avec 𝐼𝑚 ∶ 𝑖𝑛𝑒𝑟𝑡𝑖𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑒𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 (𝑖𝑛𝑠𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒), 𝐸: é𝑛𝑒𝑟𝑔𝑖𝑒.
Abdi-Basid ADAN