2026-09-21

  

Home
About
Courses
Courses
Medias
Contact





A Philosophy Essay Course:

L’une des crises de XXIe siècle, le changement de l’ADN de la gentillesse s’accélérant plus vite que le changement climatique

Abdi-Basid ADAN, (abdi-basid@outlook.com)


Résumé :

Aujourd'hui banalisée au sein des sociétés modernes, la gentillesse est devenue une notion équivoque, brouillant la distinction entre authenticité et duplicité. Nombreuses sont les communautés qui pâtissent de confiances trahies par des personnalités multi-facettes, capables de troubler la paix intérieure et l’équilibre de la conscience d'autrui. La présente étude entend remédier à cette confusion en établissant une typologie rigoureuse de la gentillesse, articulée autour de plusieurs degrés : le sourire, le bon comportement, la bonté, la vertu et le mu'min. Cette réflexion met en évidence l'artifice des individus malveillants, de toute extraction sociale, qui singent la gentillesse ; à l'exception notable du mu'min, dont l'éthique relationnelle transcende les apparences pour s'ancrer dans la conscience divine.

 

I- Introduction :

La gentillesse, quelle que soit la culture,  est commune à toute personne. C’est une valeur très appréciée, qui ouvre la porte de la confiance mutuelle et facilité l’entente entre les individus d’une société. Elle constitue le socle du vivre-ensemble. Pourtant, tout le monde à part une minorité, se considère spontanément comme une bonne personne par nature. D’autant plus que personne ne saurait convenable d’être vu négativement, surtout dans une société où des valeurs morales et légales encadrent le vivre-ensemble.

Pour faire simple : pensez-vous être une bonne personne ? Et sur quel(s) fondement(s) vous appuyez-vous pour l'affirmer avec assurance ?

Pour y répondre, nous analyserons d'abord le sourire, avant-goût de la perception de la gentillesse. Ensuite, nous décortiquerons ce qu'est véritablement un bon comportement. Puis, nous expliquerons la notion de bonté chez un individu, pour enfin terminer par le caractère mu'min (croyant en islam) de l'individu.

II-Observation philosophique

Sourire aux personnes en raison de leur fonction, de leur couleur de peau, de leur beauté, d'une grandeur physique saisissante, ou encore d'un style vestimentaire moderne qui suscite l’excitation, ne suffit pas à faire valoir quelqu’un comme étant une bonne personne. En effet, les tueurs en série peuvent adopter professionnellement cette même attitude afin de se donner l’image d’une personne bienveillante et inoffensive, tandis qu’en réalité, leur nature est bien différente et que cela ne représente qu’une étape pour parachever leur intention.

Sur la même longueur d’onde, des voleurs expérimentés, en plein jour, se fondent dans l’ambiance ordinaire ou la tranquillité en imitant des comportements qui empêchent la conscience d’autrui d’être gênée, afin de ne pas se faire repérer jusqu’à atteindre leur but : c’est agir de sang-froid à double titre.

De plus, bien se comporter avec autrui ne suffit pas à faire de toi quelqu’un de bien. Car il semble exister deux façons d’interagir avec autrui avec bienveillance. La première consiste à aller vers une personne pour son apaisement et à lui faire plaisir dans la perspective de bien s’entendre. La seconde relève de la volonté de gagner sa confiance ou de renvoyer une bonne image, sans pour autant être bienveillant tout le temps. C’est ainsi qu’au moment d’un recrutement, les candidates retenues feront un maximum pour donner une bonne impression, sans que l’on puisse déterminer avec exactitude leurs intentions ou leurs motivations après l'embauche.

L’illustration d’une infirmière qui soulage les douleurs d’un patient relève de son devoir professionnel et non de sa nature intime. Par un second exemple, face à la crainte d’une détérioration des relations, une personne peut adopter des solutions pour éviter ou retarder un conflit au cas où il serait inévitable : ici, il est clair que l’intérêt personnel peut contraindre à donner l’image d’une bonne personne. D’autant plus que, lorsqu’un individu en position de vulnérabilité fait face à la loi du plus fort, il cherche une courtoisie indirecte ou un enchantement par la manipulation, le tout dans l'atmosphère d'un traitement de faveur. Enfin, la tentative de vouloir plaire à tout le monde en échange d’une considération en retour ne sert qu'à alimenter l’ego, bien loin de la finalité d’accomplir le bien de manière désintéressée. 

À cet égard, nous sommes face à une incompréhension totale pour savoir qui est bon et de qui nous devons nous méfier. C’est une véritable crise de perception, une mutation des fondements de la gentillesse qui pousse des générations à l'imiter plutôt qu’à s’en imprégner — à l’image de l’abeille produisant un miel pur et sans altération au fil des siècles.

Il n’est pas anodin que le comportement d’une personne évolue selon le contexte, et ce, parfois au cours d’une seule et même journée. À l'inverse, une personne ayant une attitude invariable dans le temps et face à différents contextes, et qui n'est point blâmable, peut s’avérer être quelqu’un de bien. Parce qu’avant tout, cette personne fait preuve de maîtrise de soi. Cela signifie qu’elle sait dompter son ego, sa colère, et recadrer les mauvais jugements potentiels vis-à-vis des autres. Généralement, elle accepte d’intégrer autrui dans sa propre bulle de confiance et d’interagir en toute lucidité : c’est ce qu’on appelle une personne vertueuse, indépendamment de toute croyance religieuse. Parmi les signes évidents chez cet individu, on remarque l’empathie, l’accompagnement, la patience face aux erreurs des autres, et une disposition constante au pardon.

Toutefois, cette bonté reste boiteuse dans sa démarche, car elle pèche par manque de justice. Être gentil sans avoir le sens de la justice constitue un déséquilibre sociétal. En effet, une bonne personne peut traiter de manière disproportionnée deux individus : l’un ayant l’air gentil par imitation, l’autre affichant une attitude neutre. Par exemple, dans un tribunal, un individu malveillant peut se montrer très respectable, simuler de vifs regrets et faire preuve d’une apparente sérénité face aux preuves. Si le juge se laisse emporter par cette mise en scène, il pourrait se montrer plus indulgent envers l'accusé, en dépit de ses actes. C’est comparable à l’action de faire le bien sous l’impulsion fallacieuse de l’émotion. 

III-Littérature

La définition du mu'min en islam définit bien les fondements de la gentillesse. Par principe, il est incité à aimer pour son frère ce qu’il aime de meilleur pour lui-même. Par exemple, il ressent l'amour de partager ce qu'il connaît de plus que les autres, afin d'harmoniser son expérience avec celle d'autrui, en toute lucidité et sans contre-partie.

Cette initiative pousse une communauté à s’aimer et à s’entraider, non pas pour recevoir la même considération en retour, mais pour Dieu, en ayant Sa crainte et en cherchant Sa miséricorde ainsi que Son pardon. De plus, le problème complexe du double visage ou de l'adaptation opportuniste du comportement n’a pas lieu d'être, car cette bonté est adoptée pour un Dieu qui connaît ce que cachent les poitrines et ce que murmurent les âmes en silence. Ainsi, on ne peut que se tromper d’avance en pensant pouvoir tromper Dieu.

IV-Conclusion

En somme, la gentillesse est une perception individuelle de la bonté d’une personne. La bonté, quant à elle, n’est véritablement accomplie que lorsque l’acte de faire du bien et le sens de la justice vont de pair. C’est cela qui fait d’un individu une personne vertueuse ; dans le cas contraire, il ne s'agit que d'une « bonne personne » qui peut malgré tout commettre l’injustice. La personne vertueuse en islam revêt une dimension plus sacrée et profonde, car ses actes sont voués à Dieu comme un acte d'adoration, bien loin de l'attente d’un retour comparable de la part d’autrui.

 
One of the Crises of the 21st Century: The Changing DNA of Kindness, Accelerating Faster Than Climate Change

Abstract:

Today, normalized within modern societies, kindness has become an equivocal notion, blurring the distinction between authenticity and duplicity. Numerous communities suffer from betrayed confusions by multifaceted personalities capable of disturbing the inner peace and the balance of others' consciences. This study aims to remedy this confusion by establishing a rigorous typology of kindness, articulated around several degrees: the smile, good behavior, goodness, virtue, and the mu'min. This reflection highlights the artifice of malevolent individuals from all social backgrounds who mimic kindness—with the notable exception of the mu'min, whose relational ethics transcend appearances to anchor themselves in divine consciousness.

I - Introduction:

Kindness, regardless of culture, is common to everyone. It is a highly appreciated value that opens the door to mutual trust and facilitates understanding among individuals in a society. It constitutes the foundation of living together. Yet, apart from a minority, everyone spontaneously considers themselves a good person by nature. Moreover, no one would deem it acceptable to be viewed negatively, especially in a society where moral and legal values regulate coexistence.

To put it simply: Do you think you are a good person? And upon what foundation(s) do you rely to assert this with confidence?

To answer this, we will first analyze the smile, a precursor to the perception of kindness. Next, we will dissect what good behavior truly is. Then, we will explain the notion of goodness in an individual, to finally conclude with the mu'min (believer in Islam) character of an individual.

 II - Philosophical Observation

Smiling at people because of their function, skin color, beauty, striking physical stature, or even a modern clothing style that sparks excitement, is not enough to make someone a good person. Indeed, serial killers can professionally adopt this very attitude to project the image of a benevolent and harmless person, while in reality, their nature is quite different, and this is merely a step to finalize their intent.

Along the same lines, experienced thieves in broad daylight blend into ordinary surroundings or tranquility by imitating behaviors that prevent others' consciences from feeling disturbed, so as not to get caught until they achieve their goal: this is acting in cold blood twice over.

Furthermore, behaving well toward others is not enough to make you a good person. For there seem to be two ways of interacting with others benevolently. The first consists of approaching someone for their peace of mind and bringing them pleasure with the perspective of getting along well. The second stems from the desire to gain trust or project a good image, without necessarily being benevolent all the time. Thus, during recruitment, selected candidates will do their utmost to make a good impression, without anyone being able to determine with exactitude their intentions or motivations after hiring.

 The illustration of a nurse who relieves a patient's pain stems from her professional duty and not her intimate nature. As a second example, faced with the fear of deteriorating relations, a person may adopt solutions to avoid or delay a conflict in case it is inevitable: here, it is clear that personal interest can compel one to project the image of a good person. Moreover, when an individual in a position of vulnerability faces the law of the stronger, they seek indirect courtesy or enchantment through manipulation, all within the atmosphere of preferential treatment. Finally, the attempt to please everyone in exchange for consideration in return serves only to feed the ego, far removed from the finality of accomplishing good in a disinterested manner. 

In this regard, we face total incomprehension regarding who is good and whom we must distrust. It is a genuine crisis of perception, a mutation in the foundations of kindness that drives generations to imitate it rather than embody it—much like the bee producing pure, unaltered honey over the centuries.

 It is not trivial that a person's behavior evolves according to context, sometimes even in the course of a single day. Conversely, a person whose attitude remains invariable over time and across different contexts, and who is entirely blameless, may prove to be a good person. Because above all, this person demonstrates self-control. This means they know how to tame their ego, their anger, and reframe potential bad judgments regarding others. Generally, they agree to integrate others into their own circle of trust and interact with complete lucidity: this is what we call a virtuous person, independently of any religious belief. Among the obvious signs in this individual, we notice empathy, companionship, patience toward the mistakes of others, and a constant disposition toward forgiveness. 

However, this kindness remains flawed in its approach because it lacks justice. Being kind without a sense of justice constitutes a societal imbalance. Indeed, a good person might treat two individuals disproportionately: one acting kindly through imitation, the other displaying a neutral attitude. For instance, in a courtroom, a malevolent individual can appear very respectable, simulate deep regret, and show apparent serenity regarding the evidence. If the judge lets themselves be carried away by this staging, they might show more leniency toward the accused despite their acts. This is comparable to doing good under the fallacious impulse of emotion.

III - Literature

The definition of the mu'min in Islam properly defines the foundations of kindness. By principle, they are incited to love for their brother what they love best for themselves. For example, they feel the love of sharing what they know best with others, in order to harmonize their experience with that of their fellow human beings, with complete lucidity and without counter-part.

This initiative pushes a community to love and help one another, not to receive the same consideration in return, but for God, by fearing Him and seeking His mercy and forgiveness. Furthermore, the complex problem of the double face or opportunistic behavioral adaptation has no place here, because this kindness is adopted for a God who knows what chests conceal and what souls whisper in silence. Thus, one can only deceive oneself in advance by thinking one can deceive God.

IV - Conclusion

In summary, kindness is an individual perception of a person's goodness. Goodness, on the other hand, is only truly accomplished when the act of doing good and the sense of justice go hand in hand. This is what makes an individual a virtuous person; otherwise, it is merely a "good person" who can nevertheless commit injustice. The virtuous person in Islam takes on a more sacred and profound dimension, as their actions are devoted to God as an act of worship, far removed from the expectation of a comparable return from others.

 

أزمة من أزمات القرن الحادي عشر: تغير حمض نووي اللطف، المتسارع بوتيرة تفوق تغير المناخ

ملخص:

أصبح اللطف، بعد أن أصبح مألوفاً في المجتمعات الحديثة، مفهوماً غامضاً يطمس الحدود بين الأصالة والازدواجية. تعاني مجتمعات عديدة من خيانة الثقة من قبل شخصيات متعددة الوجوه، قادرة على تعكير صفو السلام الداخلي وتوازن ضمير الآخر. تهدف هذه الدراسة إلى معالجة هذا اللبس من خلال وضع تصنيف دقيق للطف، يتوزع على عدة درجات: الابتسامة، السلوك الحسن، الإحسان، الفضيلة، و"المؤمن". تسلط هذه التأملات الضوء على زيف الأفراد الخبثاء من جميع الطبقات الاجتماعية الذين يحاكون اللطف؛ باستثناء المؤمن الذي تتجاوز أخلاقه العلائقية المظاهر لترتكز على الوعي الإلهي. 

أولاً - مقدمة:

الطفل، أياً كانت الثقافة، هو صفة مشتركة بين جميع البشر. إنه لقيمة تحظى بتقدير كبير، فهي تفتح باب الثقة المتبادلة وتسهل التفاهم بين أفراد المجتمع، وتشكل أساس العيش المشترك. ومع ذلك، فإن الجميع، باستثناء أقلية، يعتبرون أنفسهم تلقائياً أشخاصاً صالحين بالطبع. علاوة على ذلك، لا أحد يقبل بأن يرى نظرة سلبية تجاهه، خاصة في المجتمع حيث تحكم القيم الأخلاقية والقانونية العيش المشترك.

باختصار: هل تعتقد أنك شخص صالح؟ وعلى أي أسس تعتمد لتأكيد ذلك بثقة؟

للإجابة عن ذلك، سنحلل أولاً الابتسامة باعتبارها مقدمة لإدراك اللطف. ثم سنفكك المعنى الحقيقي للسلوك الحسن. وبعد ذلك، سنوضح مفهوم الإحسان لدى الفرد، لنختتم بصفة "المؤمن" (المؤمن في الإسلام) لدى الإنسان.

ثانياً - ملاحظة فلسفية

إن الابتسام للأشخاص بناءً على وظائفهم، أو لون بشرتهم، أو جمالهم، أو قوامهم الجسدي المذهل، أو حتى أسلوب لباسهم الحديث الذي يثير الإعجاب، لا يكفي لجعل شخص ما إنسانًا صالحًا. في الواقع، يمكن للقتلة المتسلسلين تبني هذا السلوك تمامًا بشكل مهني ليعطوا انطباعًا بأنهم أشخاص طيبون وغير مؤذين، بينما في الحقيقة تكون طبيعتهم مختلفة تمامًا، وما ذلك إلا خطوة لتحقيق نيتهم النهائية.

وعلى نفس المنوال، يندمج اللصوص المحترفون في أضواء النهار وسط الحياة العادية أو الهدوء من خلال تقليد السلوكيات التي تمنع ضمير الآخر من الشعور بالانزعاج، لكي لا يتم كشف أمرهم حتى يحققوا هدفهم: إنه فعل بدم بارد ذو وجهين.

علاوة على ذلك، فإن حسن المعاملة مع الآخرين لا يكفي وحدها لجعل منك شخصًا صالحًا. إذ يبدو أن هناك طريقتين للتفاعل بلطف مع الآخرين. الأولى تتمثل في التقارب مع شخص من أجل تهدئته وإدخال السرور إلى قلبه بهدف الانسجام الجيد. والثانية تنبع من الرغبة في كسب الثقة أو عكس صورة جيدة، دون بالضرورة أن يكون المرء لطيفًا طوال الوقت. هكذا، عند التوظيف، يبذل المرشحون المقبولون قصارى جهدهم لترك انطباع حسن، دون أن نتمكن من تحديد نواياهم أو دوافعهم الحقيقية بعد التوظيف بدقة.

إن مثال الممرضة التي تخفف آلام المريض ينبع من واجبها المهني وليس من طبيعتها الداخلية. كمثال ثانٍ، خوفًا من تدهور العلاقات، قد يتبنى الشخص حلولاً لتفادي أو تأخير نزاع محتمل في حال كان لا بد منه: هنا يتضح أن المصلحة الشخصية قد تدفع لإظهار صورة الشخص الصالح. علاوة على ذلك، عندما يواجه الفرد الضعيف قانون الأقوى، فإنه يسعى إلى المجاملة غير المباشرة أو التأثير عن طريق التلاعب، وكل ذلك في أجواء المعاملة التفضيلية. وأخيراً، فإن محاولة إرضاء الجميع مقابل الحصول على الاعتبار لا تفيد سوى في تغذية الأنا، وهي بعيدة كل البعد عن غاية فعل الخير بشكل مجرد.

وفي هذا الصدد، نحن نواجه جهلاً تاماً بمعرفة من هو الصالح ومن يجب أن نحذره. إنها أزمة إدراك حقيقية، وتحول في أسس اللطف يدفع الأجيال لتقليده بدلاً من التشبع به — على غرار النحل الذي ينتج عسلاً نقياً بلا تغيير على مر العصور.

ليس غريباً أن يتغير سلوك الشخص حسب السياق، وأحياناً خلال يوم واحد. وفي المقابل، فإن الشخص الذي يبقى سلوكه ثابتاً عبر الزمن ومختلف السياقات، وغير قابل للّوم، قد يثبت أنه شخص صالح. وقبل كل شيء، يبرهن هذا الشخص على تحكمه في نفسه. وهذا يعني أنه يعرف كيف يكبح غرامه وغضبه، ويعيد تقييم الأحكام السيئة المحتملة تجاه الآخرين. وعادة ما يوافق على إدخال الآخرين إلى دائرة ثقته والتفاعل بكل وضوح: هذا ما يسمى بالإنسان الفضيل، بغض النظر عن عقيدته الدينية. ومن العلامات الوالية لدى هذا الفرد نلاحظ التعاطف، والمرافقة، والصبر على أخطاء الآخرين، والاستعداد الدائم للتسامح.

ومع ذلك، يظل هذا اللطف عرجاء في مسعاه، لأنه يعاني من نقص العدالة. فاللطف بلا حس بالعدالة يشكل اختلالاً مجتمعياً. ففي الواقع، قد يعامل الإنسان الصالح شخصين بشكل غير متكافئ: أحدهما يبدو لطيفاً بالتصنع والآخر يبدو محايداً. على سبيل المثال، في المحكمة، يمكن لشخص خبيث أن يبدو محترماً للغاية، مظهراً أسفاً عميقاً وهدوءاً ظاهرياً تجاه الأدلة. وإذا انساق القاضي وراء هذا المشهد التمثيلي، فقد يُظهر تسامحاً أكبر مع المتهم رغم أفعاله. وهذا يشبه فعل الخير تحت التأثير المضلل للعواطف.

ثالثاً - الأدب

إن تعريف "المؤمن" في الإسلام يحدد بوضوح أسس اللطف. فبحسب الأصل، يُحث المرء على أن يحب لأخيه ما يحب لنفسه من الخير. وعلى سبيل المثال، يشعر بحب مشاركة ما يعرفه أكثر مع الآخرين، لتوحيد تجربته مع تجربة الغير، بكل وضوح ودون مقابل.

تدفع هذه المبادرة المجتمع إلى التحاب والتكافل، ليس للحصول على نفس الاعتبار بالمقابل، بل ابتغاءً لوجه الله، بخشيته وطلب رحمته ومغفرته. وعلاوة على ذلك، فإن المشكلة المعقدة بازدواجية الوجه أو التكيف الانتهازي للسلوك لا مكان لها، لأن هذا اللطف يُمارس من أجل إله يعلم ما تخفيه الصدور وما تهمس به النفوس في صمت. هكذا، لا يمكن للإنسان إلا أن يخدع نفسه مقدماً ظاناً أنه يستطيع خداع الله.

رابعاً - الخاتمة

باختصار، اللطف هو إدراك فردي لطيبة الإنسان. أما الإحسان، فلا يتحقق حقاً إلا عندما يتلازم فعل الخير مع مفهوم العدالة. وهذا ما يجعل من الفرد إنسانًا فضيلاً؛ وفي خلاف ذلك، فهو مجرد "شخص صالح" قد يرتكب الظلم رغم كل شيء. فالإنسان الفضيل في الإسلام يحمل بُعداً أقدس وأعمق، لأن أفعاله مكرسة لله كعبادة، بعيداً كل البعد عن انتظار أي عائد مقارن من الآخرين.


 

Please cite as / À citer ainsi : Adan, A.-B. (2026). L’une des crises du XXIe siècle : le changement de l’ADN de la gentillesse, s’accélérant plus vite que le changement climatique.The Abdi-Basid Courses Institute(tABCi). https://theabdibasidcoursesinstitute.blogspot.com/2026/09/home-about-courses-medias-contact.html

__________

 

🏛️ tABCi Laboratories :


🧪 Abdi-Basid ADAN LABS  | Focus: Interdisciplinary Sciences & Education.

🧠 The Deep Thinking Lab | Focus: Philosophy & Human Sciences.

🌍 The EcoClimate Hub | Focus: Climate Science & Environment.

_______________________

 © 2017-2026 The Abdi-Basid Courses Institute (tABCi). All rights reserved.

2026-08-23

_______________| The Abdi-Basid Courses Institute (tABCi) |_______________


L'intelligence est héréditaire, mais elle ne fait l'objet d'aucune évolution génétique ailleurs

Abdi-Basid ADAN, (abdi-basid@outlook.com)


Abstract

This book explores the nature of human intelligence and examines the scientific basis of theories that link it to racial heredity. The author distinguishes between primary intelligence—an innate intelligence present in all humans—and secondary intelligence, which depends on experience and the ability to adapt. He challenges the biases in IQ tests and academic assessments, noting that they primarily measure discipline and acquired knowledge, not raw potential. The book argues that technological and scientific progress stems from a historical accumulation of knowledge. It does not result from genetic evolution of the brain. Using historical and contemporary examples, the author critiques the genetic theories of Galton, Jensen, and others. He demonstrates that differences in outcomes among ethnic groups stem from factors related to the environment, culture, and the economy. He concludes that intelligence is hereditary only at the species level. He proposes a more accurate way to measure it, focused on solving new problems in standardized contexts, without taking into account ethnic origin, environment, or culture.

Keywords: intelligence, genetic evolution, race, heredity, IQ, environment, methodological bias.

 

Résumé

Cet ouvrage explore la nature de l'intelligence humaine et examine les bases scientifiques des théories qui la relient à l'hérédité raciale. L'auteur fait la différence entre l'intelligence primaire, qui est une intelligence innée présente chez tous les humains, et l'intelligence secondaire, qui dépend de l'expérience et de la capacité à s'adapter. Il remet en cause les biais dans les tests de quotient intellectuel (QI) et les évaluations scolaires. Il note qu'ils mesurent surtout la discipline et les connaissances apprises, pas le potentiel brut. L’ouvrage dit que le progrès technologique et scientifique vient d’une accumulation historique de connaissances. Il ne vient pas d’une évolution génétique du cerveau. Avec des exemples historiques et actuels, l’auteur critique les théories génétiques de Galton, Jensen et d’autres. Il montre que les différences de résultats entre groupes ethniques viennent de facteurs liés à l’environnement, la culture et l’économie. Il conclut que l’intelligence est héréditaire seulement au niveau de l’espèce. Il propose une façon plus juste de la mesurer, centrée sur la résolution de problèmes nouveaux dans des contextes standards, sans tenir compte de l’origine ethnique, de l’environnement ou de la culture.

Mots-clés : intelligence, évolution génétique, race, hérédité, QI, environnement, biais méthodologique.

 

 

ملخص

يستكشف هذا الكتاب طبيعة الذكاء البشري ويبحث في الأسس العلمية للنظريات التي تربطه بالوراثة العرقية. يميز المؤلف بين الذكاء الأولي، وهو ذكاء فطري موجود لدى جميع البشر، والذكاء الثانوي، الذي يعتمد على الخبرة والقدرة على التكيف. ويشكك في التحيزات الموجودة في اختبارات معدل الذكاء (IQ) والتقييمات المدرسية. ويشير إلى أنها تقيس في المقام الأول الانضباط والمعارف المكتسبة، وليس الإمكانات الخام. يذكر الكتاب أن التقدم التكنولوجي والعلمي ينبع من تراكم تاريخي للمعرفة، ولا ينبع من تطور جيني للدماغ. مستشهداً بأمثلة تاريخية وحديثة، ينتقد المؤلف النظريات الجينية لغالتون وجنسن وآخرين، ويوضح أن الاختلافات في النتائج بين المجموعات العرقية تنبع من عوامل مرتبطة بالبيئة والثقافة والاقتصاد. ويخلص إلى أن الذكاء وراثي فقط على مستوى النوع. ويقترح طريقة أكثر عدلاً لقياسه، تركز على حل المشكلات الجديدة في سياقات قياسية، دون مراعاة الأصل العرقي أو البيئة أو الثقافة.

الكلمات المفتاحية: الذكاء، التطور الجيني، العرق، الوراثة، معدل الذكاء (IQ)، البيئة، التحيز المنهجي.


👉Click here now:

https://substack.com/profile/539864696-abdi-basid-adan/note/c-315843508

https://www.impactio.com/laboratory/ABIA?tab=publications


__________________________________________

 

🏛️ tABCi Laboratories :


🧪 Abdi-Basid ADAN LABS  | Focus: Interdisciplinary Sciences & Education.

🧠 The Deep Thinking Lab | Focus: Philosophy & Human Sciences.

🌍 The EcoClimate Hub | Focus: Climate Science & Environment.

__________________________________________

 © 2017-2026 The Abdi-Basid Courses Institute (tABCi). All rights reserved.

2026-08-14

_______________| The Abdi-Basid Courses Institute (tABCi) |_______________

Perspectives Inédites sur la Conscience

La conscience est définie communément comme cette propriété que les êtres vivants se vantent pour faire valoir leurs existences, d’être animer, de pouvoir participer, agir et jouer un rôle, qui à leurs yeux semblent essentiels dans la vie. Une caractéristique parmi tant d’autre, se tenant au premier plan et qui consiste à la mise en connaissance immédiate de l’état de circonstance. En termes classiques, c’est agir et en même temps savoir que l'on agit. Par opposition à l'inconscience, qui lui se manifeste dans des situations de comportements irréfléchis ou par des accomplissements automatiques. Freud, le dit clairement, "le moi n’est pas le maître dans sa propre maison". Excepté ce dernier, « le ça », prend rèlai également et s’identifie comme le réservoir pulsionnel et le surmoi, comme l’instance des interdictions et idéaux.  Le sujet n’est plus une entité soudée, mais une réalité auto conflictuelle.
Dans ce présent article, ayant pour vocation première une contribution sur la notion de la conscience et ses dérivés (la pré conscience, l’inconscience) connu jusqu’à nos jours. Avec ce nouvel horizon, qui s’annonce plus que jamais élargir les percepts de la conscience avec des perspectives prêts à être exploiter, il s’agit entre autres l’hyperconscience et l’hypoconscience.
Tout comme Christoph Colombe à la quête de l’Amérique, la conscience est certes interprétée, indirectement quand l'âme est à la conquête du système psychisme. Une jouissance sur des multiples capacités à sa disposition. Mais, il semble au préalable et sur la même longueur d'onde de l'imperfection observée dans la vie présente, ramène sans épargner la conscience à définir ses défauts et limites, constituant ainsi l'objet fondamental de l'inconscience.
A l’instar de ces articulations, il ressort farouchement que la conscience devient la coordination entre le système psychisme et le souffle vital (âme), la conservant ainsi en action continuelle à travers les charges électrifiées des neurones. Il est impératif de mettre hors de l’ombre et loin de la confusion, un sujet emblématique, celui concernant les espèces de même famille intangible. En ce termes, l’âme n'est pas assimilé à un esprit. En outre, ce dernier se ramifie en plusieurs sous espèces dont certains semble plus hostile à l’homme. Par leur caractère mal veillant, un esprit démoniaque peut se permettre de remplacer l'âme dans la colonisation du psychisme à des degrés différents. Il n’est pas ahurissant de voir une forme de fidélité d'entende entre l'âme et l'esprit dans cette vie. Or, il se trouve que l'âme n'agit pas seule dans sa prise de décision, dans ses actions.
L'hyperconscience consiste l'action propre de l'âme quand celui-ci ne soit pas biaisée par toute forme d’influence extérieure spirituelle directe ou indirecte. Par opposition, à l'hypoconscience,  l'âme se voit contraint de céder pour un ou plusieurs esprits, la gestion du psychisme autrement dit la conscience se met au service d’un autre acteur spirituel. Par-là, il y’a lieu de comprendre que le corps aussi mystique qu’il en soit, ne devient qu’une simple identité visuelle pour ces êtres invisibles.
D’autant plus que des moments de l'hyperconscience soient presque similaires à l’état de la conscience. La différence avec le surmoi étant l'auto jugement de façon neutre sur ses propres actes accomplis. Une forme de regret ressentit à l’égard d’une action accomplie pour un motif de recherche soi-disant « état d’après désobéissance ».Contrairement à se que Sartre le dit dans l’Être et le Néant, « autrui est, par principe, celui qui me regarde et par le regard duquel je prends conscience de ce que je suis ». Ici, par contraste, ce n’est nullement un autrui qui fige sa propre liberté d’action mais son soi-même divulgue à quel degré de prosaïsme s’est-il permis d’exercer.
Autre par amplification de la notion de la conscience, il est de l’ordre du jour de la mise en clarté pour une spécification entre la conscience humaine, outre que l’animal, celle spirituelle. En ce terme, l’âme, une fois dans le corps, sa conscience est immédiate et n’est pas pourvue de mémoire. C’est -à-dire elle n’a nullement besoin de l’expérience. Car en effet, un bébé avec son environnement externe et montre surtout qu’il est dominant. Comment se fait-il sans qu’une expérience ne lui soit transmis ? C’est par la conscience spirituelle que cette remise en cause s’explique davantage. A défaut du décès d’une personne la conscience humaine s’arrête, mais celle spirituelle continue toujours.
Allons encore plus loin, du même avis que Einstein, lui qui avoir affirmé que la science sans religion est boiteuse et que la religion sans science est aveugle. Dans cette perspective, l’islam confirme la moindre connaissance qui nous est partagée sur l’âme et qu’il est parmi les anges l’être qui se voit le plus attribué de valeur. Nous nous rendons compte que l’homme se voit supérioriser dans plusieurs contextes. Exemple de manifestation : le cas de l’antisémitisme,du racisme, de l’ethnisme, y compris la vanterie.
Abdi-Basid ADAN. Phematician. 2019. abdi-basid@outlook.com

__________________________________________

 

🏛️ tABCi Laboratories :


🧪 Abdi-Basid ADAN LABS  | Focus: Interdisciplinary Sciences & Education.

🧠 The Deep Thinking Lab | Focus: Philosophy & Human Sciences.

🌍 The EcoClimate Hub | Focus: Climate Science & Environment.

__________________________________________

 © 2017-2026 The Abdi-Basid Courses Institute (tABCi). All rights reserved.

The Abdi-Basid Courses Institute (tABCi)